Paroles de Sainte cité, demeure permanente
Sainte cité, demeure permanente,
Sacré palais qu’habite le grand Roi,
Où doit sans fin régner l’âme innocente,
Quoi de plus doux que de penser à toi !
Beauté divine, ô beauté ravissante !
Tu fais l’objet du suprême bonheur :
Oh ! quand viendra cette aurore brillante
Où nous pourrons contempler ta splendeur !
O ma patrie !
O mon bonheur !
Toujours chérie
Sois le vœu de mon cœur.
Dans tes parvis tout n’est plus qu’allégresse,
C’est un torrent des plus chastes plaisirs :
On ne ressent ni peine ni tristesse,
On ne connaît ni plaintes ni soupirs.
La suite du cantique (couplets : 2)
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